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Nostalgie...

Curieux sentiment que celui-ci, qui me décide à finalement commencer cette, peut-être, série. 


Nostalgie de ces grands espaces africains que parcourus pendant 5 ans. De ces marchés hauts en couleur, de ces gens, colores aussi, et de cette chaleur qui n’a d’égale que celle de leur cœurs…. 


Elle me semble bien loin cette Afrique. Je la reconnais parfois dans une bride de conversation ou d’ accent dans le métro (ou plutôt le taxi en fait, les rare fois ou je l’ai pris…), mais rien n’y fait. Cette nouvelle jungle est décidément bien plus difficile à apprivoiser que prévus. 


Any way, aujourd’hui, pour commencer la série, la photo d’un inconnu, ou presque, que j’ai croise lors de mon premier voyage en expatriation. Je dis ou presque, car nous avons partages seulement une journée, durant laquelle il fut mon guide et piroguier, sur le fleuve Niger. 


Et puis, un choix tout particulier aussi, car il est un peu dégarni, et que son prénom c’est Jean-Paul... Un clin d’œil a celui qui se reconnaitra peut-être si un jour il lit ces lignes… Un indice... ? Il n’y a pas que de l’Afrique dont le voyage peut rendre nostalgique…


Mais revenons a nos moutons... une nouvelle page s’est tournée, je vais commencer à la documenter, ça me titillait…


On verra bien ou ça peut nous mener.


Je nous souhaites une bonne soiree! 

Niamey,  2013
Niamey, 2013

BUCKET LISTE des Choses, Truck Et Endroits a visiter ou faire sur NYC

Tellement Cliché... Mais il le fallait, j'suis plus a ça près et ça peut vous aider ;-)

A Faire

- Faire un brunch sur un ferry, au milieu de la baie de NYC

https://www.bateauxnewyork.com/new-york-metro/cruises/brunch-cruises

- Aller voir un Show a Broadway (peu importe le show... euh.. non en fait...)

-Prendre le telepherique en plein Manhattan

- Faire une ÉNORME soirée a la House of YES

- Pisser sur la Trump Tower

Plus A faire

Sleep-No-More

 

 

 

 

 

https://mckittrickhotel.com/sleep-no-more/

- Marcher sur la highline

- Prendre un Cocktail sur un Rooftop Typic

- Manger toutes sortes de street food

- Voir le superball entoure d'americains (et n'y comprendre absolument rien...)

- Commander absolument tout et n'importe quoi en delivery ;-)

-  Admirer la démesure des illuminations de noël bien a l’américaine...


Besoin d'un peu plus de précisions pour vous décidez pour votre prochaine soirée,...

...Une suggestion, Un bon plan a partager ??? Faut pas hésiter !

2 Mois sur NYC, Point D'etape.

 

Une éternité que je n'ai étoffé ces quelques pages... il me parait bon de nous rafraîchir un peu la mémoire, afin de nous permettre de repartir sur les mêmes bases, après tant de temps sans nous retrouver, ou si nous nous rencontrons tout juste...

 

 

Petit point sur la situation actuelle de votre serviteur:

 

- Finie la vie de vagabond et le changement de pays tout les six mois,

- Finie la période  a alterner en Paris et New-York, peut être pas les passages par le Congo,

- Des cœurs brises, sans compter le mien quelque(s) fois, et des histoires manquées encore un peu dures a oublier...

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=> Me voila "posé" depuis plus de trois mois, et avec une perspective moyen long terme !!!

=> Encore très certainement la possibilité de  vadrouiller dans ces contrées que j'affectionne tout particulièrement, un peu a mon grès !

=> Je me (re)lance  dans ces pages et partages, tenterais de m’améliorer et d’améliorer autour de moi, autant que faire se peux... tant que je ne perds pas mon humanité.

- Vivant, et bien décidé a en profiter, qu'attendons nous pour partager ?!


New-York, Brooklyn Bridge - Summer 2017
New-York, Brooklyn Bridge - Summer 2017

Bon, et maintenant que cela est fait, nous voila lancés en trombe dans cette nouvelle vie, ce nouvel environnement... Enfin, en trombe... Une vie bien rythmée peut mettre un peu de temps a s'organiser... Débarqué de contrées un poil moins urbanisées, mon premier sentiment fut tout d'abord celui d'une immense solitude, accompagnée de la furieuse envie de tous vous retrouver, bien en chair, et de partager de nombreux godets.

 

Si j'ai entendu dire qu'il est difficile de faire des rencontres pour un provincial lorsqu'il débarque a Paris, je ne peux que le constater ici aussi ! ....Curieux comme je n'ai jamais eu a expérimenter cela ces dernières années.... Le monde de l'humanitaire, et ses rencontres faciles, aidées par des passions partagées (et des mesures sécu contraignantes...) a parfois du bon !! J'en suis presque venu a regretter la Centrafrique et son seul restaurant autorisé !!! Anyway, après déjà deux mois sur New-York, j'ai d'ores et déjà un peu de matière pour vous guidez et vous donnez l'envie de venir me retrouver, vous qui n'aviez pas encore déterminer votre prochaine destination pour cet été !

 

Des rencontres complètement clichées, a commencer par mon actuelle colloque hyper-médicamentée ou bien le précédent, trader depuis sa chambre. Des endroits assez impressionnants découverts, des émotions fortes partagées. Des concerts en solo comme je n'avait jamais inexpérimentés..

 

Un sacre choc culturel aussi !

 

A commencer par les sujets de conversations, la manière et la façon de se présenter est peut-être la chose qui m'a pour le moment le plus choquée... illustrant peut-être, cela n'engage que moi, certaines valeurs de cette société. Ici (en tout cas de ce que j'ai pu observer) l'on va se présenter en déclinant son titre universitaire, insistant sur la localité. La concurrence étant rude, le prix des différentes fac notoire, les gens semble ainsi se jauger en fonction de la somme qu'ils ont pu investir dans leurs études. Ou emprunter pour leurs études...

Étrange réflexion que je poursuivrais, parmi celles qui me viennent a chaque instant de cette nouvelle expérience.. on verra si ça mérite d’être développé...

 

Jamais je n'aurais imaginé que chaque instant de ce nouveau quotidien puisse être aussi riche de différences et de sens. Je m’émerveille et redécouvre la simplicité d'une vie que je suis le seul a organiser... et vais enfin avoir un peu de temps pour faire ce qu'il me plaît vraiment, partager, sous toutes ses formes... par ici donc je (re)commencerais, et on verra bien ou cela va nous mener  (Ceux qui me connaissent vraiment n'ose l'imaginer ^^) !!!!!!

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Les petits rienS du passage en France

Hier soir je prenais l'avion pour la énième fois cette année.

Hier soir, Je quittais la Sierra Léone ou je séjournais depuis un mois, à souffrir le calvaire...

Photo 1 : Aéroport de Freetown / Photo 2 : Plage de Black Johnson, Sierra Léone / Plus de photos ?

Et puis ce matin, aujourd’hui, malgré le fait que mes bagages aient choisis de rester pour un peu plus longtemps au soleil, je retrouve le plaisir de choses qui, avant, me semblaient banales.

 

Ces petits rien d'une routine à laquelle je n’appartiens plus.

 

Au détours des ruelles parisiennes, me perdant en elles et m'attardant à en gouter les moindres détails.Dans l'observation de ceux qui furent mes mes semblables aussi. De la mère pressée au fonctionnaire fatigué, je tente de capter leur regard, de partager un sourire, quelques banalités parfois. Le plus souvent ce sont nos frères africains qui sont le plus enclins à lancer la conversation, aller savoir pourquoi. J'aime à croire qu'ils ressentent en moi un peu  de cette "Africanité" que j'affectionne.

Ou bien les serveurs de nos plus humbles bistrots, pas trop débordés, qui prennent le temps de partager un instant, quelques idées.

 

Mais je me sens parfois bien seul en réalité. Bien seul à apprécier ces petits riens de votre réalité. La joie de pouvoir se retrouver en sécurité, de ne pas avoir à rapporter sur ses moindre faits et gestes. Un bonheur simple que de se laisser porter par les flux de piétons et de retrouver, encore une fois les yeux écarquillés, la beauté de notre patrie bien aimée.

 

Mais alors, pourquoi toujours cette envie, ce besoin de repartir ? D'aller retrouver le calvaire des coupures d'électricité et des douches parfois glacées ?

 

Pour ma part, au moins deux bonnes raisons,

 

La première, avoir l'assurance que je fais du mieux que je peux pour une cause que je partage. C'est une chance que de pouvoir l'affirmer et je ne vois pas trop à l'heure actuelle comment je pourrait me réinsérer dans le tissus de notre société (ou du moins telle qu'elle m’apparait)

 

La deuxième et bien pour tout ces petit riens justement. Pour ne pas perdre leur gouts. Toujours me rappeler que rien ne nous est donné, et que chaque verre d'eau doit être considéré comme une chance par celui qui en bénéficie. Me rappeler que la vie, la chance que j'ai, ne tiennent que du fait que je sois né  un peu plus au nord que ceux dont je tente de contribuer à penser les plaies.

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Envie d'un weekend enchanteur en Tanzanie ? C'est par ici !

Sur les collines de Arusha - Tanzanie, Juillet 2016
Sur les collines de Arusha - Tanzanie, Juillet 2016

Après mon dernier weekend de grand air, pas très loin de Nairobi, dans la réserve de Navaïsha, et l'exploration des collines encore plus proches un peu plus tôt, je dois avouer que je me sentais d'ores et déjà privilégié !

Alors quand, porté par la motivation d'une collègue de passage, nous nous sommes penchés sur l'organisation d'un weekend dans la Tanzanie voisine, autant vous dire que j'ai bouclé mon sac rapidement...

 

Après plusieurs hésitations, déchirés entre la volonté de gravir le Mont Kilimandjaro pour les uns (Complétement irréaliste pour le moment j'en ai convenu plus tard..) et celle de se laisser porter par des offres "tout compris" pour l'autre, notre choix s'est finalement porté pour un séjour a Arusha, organisé un peu à l'arrache. Située en Tanzanie, a a peine 1h de vol de Nairobi (Compter 6 a 7h par la route),  cette ville de campagne est une bonne base de départ pour un safari dans les parcs et réserves environnants, mais aussi pour de simples balades ou des trek un peu plus intenses.

Arusha, au charme préservé


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Nos promenades Kényanes 1/2 - La Réserve de Navaïsha

Il y a peu je vous avais emmené au cours d'une petite escapade, tout aux long des sept collines de Ngong-Hills

 

Déjà source d'une bonne bouffée de fraicheur à seulement 30km de Nairobi, cette journée de grand air, après les deux mois passés dans la mégalopole Kényane, m'avait seulement donné l'envie de pousser un peu plus loin... 

 

Aussi, profitant d'un weekend un poil moins chargé que les autres, j'ai succombé aux charmes de la réserve Naturelle de Navaïsha, et à ceux d'une grimpette sur l'ancien volcan le plus proche de Nairobi... alors si vous aussi avez besoin d'une bouffée de sauvage, venez, je vous emmènes... 

Crescent Island - Kenya, 02 Juillet 2016
Crescent Island - Kenya, 02 Juillet 2016

La réserve de Navaïsha

Que vous ayez atterri dans ce pays spécifiquement a la recherche de la faune sauvage ou n'ayez que le temps d'un weekend a passer un peu à l’extérieur de Nairobi, il est fort probable que c'est par ici que vous échouerez.

 

Située à quelque 89km de Nairobi, accessible en berline (comptez 6 à 10 000ksh le trajet en taxi) cette réserve naturelle de 170km2, répartis autour du lac du même nom compte parmi les incontournables des destinations et saura émerveiller les grands comme les petits...

Espace encore sauvage bien que très fréquenté par les touristes de toutes sortes, vous croiserez tout autour du lac, évoluant en quasi totale liberté, phacochères, zèbres, girafes, gnous... et autres animaux sympathiques.

 

Pour une totale immersion, un endroit à conseiller, Crescent Island. Managée d'une poigne de fer par une anglaise sortie d'un autre âge, cette oasis de sauvage ne peut être contée...je vous laisse plutôt admirer... 

À peine arrivés, par la fenêtre de votre véhicule, le ton est donné...
À peine arrivés, par la fenêtre de votre véhicule, le ton est donné...
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Parés pour une virée ?


Kenya : Ngong-Hills

De passage pour quelques jours où résidant un peu plus longtemps dans les environs de Nairobi. En quête de grands espaces pas trop difficiles d'accès ? Pas forcement l'envie de percer votre bourse, mais bien celle de nouvelles aventures... Vous en entendrez parlez, et vous feriez bien d'y aller... !

 

Comment  vous y rendre ?

Situées à moins de 30km du centre ville de Nairobi,  un peu après le National Parc, cette chaine de montagnes émerge à l'horizon même des quartiers huppés par temps clair. Pour vous y rendre, soit le Matatu n°111 direction Nong Town puis faites vous trimballer jusqu'à l'entrée en moto ou taxi (250 + 400Ksh - pour ceux qui ont la chance de pouvoir profiter de ce mode de transport) ou bien directement en taxi (+/- 2000Ksh au total). Une fois sur place, frais d'entrée de 600Ksh pour les non-résidents, 400 pour les Résidant et 200 pour les Kényans (Ne nous étonnons plus de cette différence de prix... ici c'est ainsi...) et vivement recommandé de s'offrir les services d'un garde "forestier" (selon les dires de ces mêmes gardes ^^) pour la modique somme de 1 500 à 2000Ksh.

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Nairobi, ou mon cache-cache avec la faune sauvage


Le Drew's bar - une faune pas très sauvage
Le Drew's bar - une faune pas très sauvage

Ce n'est pas pour rien que c'est avec grand plaisir que j’avais appris mon affectation au Kenya. A moi les safaris, la découvertes des derniers vrais espaces de liberté, le partage de moments intenses au milieu de nul part...

 

Mai bon, voila, une fois ici j'ai un peu déchanté. Les safaris, c'est bon pour les personnes qui ne souhaitent que voir des animaux, et ont devant eux pas mal de temps et d'argent. Hors de question pour moi, en tout cas pour le moment, de partir pour une semaine et de loger dans des loges à plus de 200 dollars la nuit... Pas le temps (je suis ici pour bosser tout de même), ni l'argent...

 

Mais tout de même, après un poil de recherches, et les conseils de rencontres avisées, me voici partie à la découverte de cette faune... enfin, ces faunes. L'une animale, croisée de beau matin et/ou lors de promenades dans des paysages de nature luxuriante, l'autre un peu plus tard, dans des endroits un peu moins fréquentables... je ne sais encore trop comment la définir...

 

La faune animale

 

Si vous êtes de passage pour quelques jours, et avez l'envie d'un peu de sauvage, d'entre apercevoir certains de ces animaux qui sont peu-être l'une des raisons de votre venue en ce beau pays, alors je ne saurais que trop vous conseiller de partir à la découverte de deux endroits dont la proximité de la ville n'a pas encore réussi à détruire tout le charme.

 

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Vides D'Humanitaires : Le retour de Missions


Qui parmi vous, parmi ceux qui ont choisis cette vie, ou une autre à-peu-près similaire, n'a pas un jour eu quelque peu l'angoisse du retour ?

 

De retrouver ses proches et de se rendre compte à quel point cela pouvait avoir manqué.

De finalement reprendre ce quotidien que nous avions laissé deux mois, un an, dix ans auparavant... mais de ne pas trop s'y retrouver.

De  ne jamais arriver à véritablement (s')expliquer ce qu'il s'est passé durant ce laps de temps ou nous n'étions ailleurs, mais s'en retrouvé changé.

 

Qu'il soit voulu, subi, définitif ou temporaire, chaque retour de voyage ou mission est bien propre en soi. Aussi, pour vous aider à vous y préparer, peu-être vous sentir un peu moins seul le moment venu, ou si vous vous apprêter à retrouver un ami, ces quelques lignes devraient vous intéresser..

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Dans mon inaction, je songes...


Un environnement propice à la réflexion... - Bombardopolis, 17 Mars 2016
Un environnement propice à la réflexion... - Bombardopolis, 17 Mars 2016

Je ne sais où je vais,

 

Je ne sais où l’on va…

 

 

Je n’ai pour moi que mon jeune âge, quoique, ma motivation de découvrir ce monde qui m’entoure, une furieuse envie de faire mon possible pour l’améliorer mais pas forcément encore la possibilité de la mettre en œuvre… et mon cœur.

 

 

Issu d’une génération perdue entre ceux qui ont profité sans même y penser et ceux qui ne pourront peut-être même pas y rêver.

 

Celle qui va devoir faire les choix très certainement les plus importants de tous. Et pourtant, celle qui n’y est pas préparée.

 

Celle des citoyens du monde, mais qui ne le savent pas encore.

 

Qui le découvrent peu à peu, voyageant et explorant jusqu’aux moindres recoins de nos océans et continents et s’apercevant enfin que l’autre n’est qu’un moi différent. Qui, écoutant ou regardant un match de football du Barça à Marseille,  Bali ou au fin fond du Tchad, s’aperçoivent que le monde est bien plus uniformisé qu’ils ne le pensaient. Qui ont bien conscience que quelque chose va mal, mais n’arrivent à mettre de mots sur cette / ces chose(s). Qui espèrent.

 

 

Oui, qui espèrent.

 

Comme moi, que le monde ira mieux demain. Que nos enfants pourront grandir aussi confortablement que nous l’avons vécus. Mais mieux encore, que Leurs enfants, ceux de ces milliers de réfugiés, déplacés, immigrés… pourrons aussi avoir la même chance.

 

Qui espèrent que les hommes de pouvoirs, les firmes multinationales, les plus fous de nos tirants, vont un jour, proche si possible, finalement plier devant la masse silencieuse, et ne plus exploiter une partie du monde pour combler l’autre. Devenir « Fair », c’est si tendance. Mais sans que notre niveau de vie diminue, bien sûr. Nous rêvons (mais perso je suis prêt à pas mal de concessions).

 

 

Issu de ceux qui ne croient plus trop à ces politiques vieillissant(e)s,  aimeraient bien qu’il y ait une alternative un peu moins cruelle parfois que celle de ne résumer nos objectifs qu’a une croissance à ½ chiffre, de plus grosses sommes investies dans notre défense ou des variations de taxations… Que quelque part, quelqu’un se lève un jour et arrive enfin à proposer des solutions miracles. Que nous ayons nous aussi notre Ghandi, notre Mère Thérésa, notre Che Guevarra, notre Massoud,… quelqu’un… Mais qui n’osent être ce quelqu’un, ou semblent avoir perdu le mode d’emploi qui permettrait à l’humanité de le faire émergé.

 

 

Du coup, je ne sais trop comment me positionner.

 

 

Comme beaucoup, Le monde, je le subi. Des idéaux, j’en ai eu. Mais je ne sais plus trop lesquels.

 

Moi  je les ai perdus entre le « Let’s bring the food, CNN arrive ! » d’un représentant des UNHRC au représentant du PAM (on parle là de milliers de réfugiés qui n’étaient pas servis depuis des semaines…mais c’est une autre histoire) et l’horreur des derniers attentats à Paris, Bruxelles, Bamako, Ankara, Grand Bassam, Kabul… D’autres les auront laissés dans leurs canapés, à leur travail, entre les zéro de leurs comptes en banque.

 

 

Dans la politique, je ne me retrouve pas. Dans l’associatif, les résultats ne viennent pas assez vite, quand des résultats il y en a. Le terrorisme m’a bien tenté, de par ses résultats un poil plus concrets, mais cette idée m’a vite quittée…

 

 

Alors je me mets à rêver,

 

 

A rêver d’une fracture totale. De l’élévation d’une conscience universelle que nous ne pouvons continuer à foncer ainsi droit dans le mur. Il est solide et se rapproche bien trop vite. Si je/nous/vous n’arrivons à braquer bien fort le bolide de nos vies, il se pourrait bien que nos espoirs pour les générations futures ne puissent même être réalisables pour nous-mêmes.

 

 

A rêver que ces conflits qui remplissent nos pages d’actualités ne soient qu’un mauvais moment à passer. Une folie de l’humanité, qui saura retrouver sa raison, avant qu’il ne soit trop tard…

 

A rêver que l’amour de l’Homme pour l’Homme saura un jour l’emporter, sur sa soif de pouvoir et son avidité,

 

 

A rêver que mes rêves deviennent réalité…

 

…Alors que c’est à moi/vous/nous de les concrétiser...

 

...là où nos pieds voudront bien nous porter...

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Vides d'Humanitaire - le Recrutement

Et pourquoi pas moi ?
Et pourquoi pas moi ?

Si jamais tu es en mal d'aventures, en à marre de ta routine si semblable à celle de tes collègues, à du cœur à revendre et qu'il est bien accroché, alors la vie de travailleur humanitaire est faite pour toi !

 

Enfin, quelques points sont à préciser, des paramètres pas négligeables sont à prendre en compte avant de te lancer... je ne saurais qu'encourager toutes bonne volonté, mais suggèrerais à tout candidat de partir bien renseigné. Et pas seulement. Il ne suffit que d'une revue rapide des sites des plus grandes ONG citées ici pour se rendre compte que l'on est plus près du thésard en sciences politiques que du hippy à la recherche de lui-même, en ce qui concerne les profils recherchés... il faut parfois s'accrocher !

 

Alors, si malgré tout tu pense te lancer, ou est intéressé par ce monde un peu à part, ce billet t'es dédicacé, tu fais le bon choix et je te souhaites tout le meilleur. Mais d'abord...

Sais-tu vraiment dans quoi tu veux te lancer ?

 

 

C’est un fait maintenant avéré, une forte motivation et un altruisme démesuré ne sont plus les seuls arguments que vous aurez à avancer aux recruteurs de l’humanitaire.

 

 

D’autres s’y sont cassées les dents. Sois par manque de retours positifs lors de leurs candidatures, soit parce que une fois arrivés sur le terrain, ce que l’on attendait de leur part leurs semblait démesuré. (On est loin des préjugés de l’humanitaire « Bernard Kouchner »…)

 

 

Toutefois, si tu es vraiment décidé à te lancer et sais bien vendre les spécificités de ton parcours et les cohérences des choix qui t’amènes là, tu ne devrais pas avoir trop de problèmes pour trouver un employeur… L’humanitaire est un métier d’avenir, ai-je eu le malheur de plaisanter avec l’un de mes collègues, au tout début de mon aventure… le nombre de postes vacants répertoriés sur les sites ci-dessous parle malheureusement de lui-même. Si tu es prêts à faire de grosses concessions (parfois très grosses), dans le milieu de l’humanitaire tu ne manqueras pas de travail.

 

 

Que tu te lances dans des carrières de chef de projet, d’administrateur, de responsable sécu, de logisticien, d’évaluateur,… ou que sais-je ? Ne t’attends pas à commencer avec tout le package des préjugés (j’y reviendrais ailleurs). Ni dans un extrême (Le salaire de fortune, le gros 4x4, la mission accompagnée,… ne seront à tes débuts que de douces illusions), ni dans un autre (A moins de faire les PeaceCorp, et encore semble-t-il, tu auras toujours de quoi manger chaque jour, un accès à l’eau potable, à une douche, une connexion internet (parfois balbutiante)…).

 

 

Des personnes vivant avec ces standards tu en rencontreras bien entendu, dans les UN pour la plupart, parmi tes collègues pour certains… mais toi c’est en tant que stagiaire que tu commenceras. Enfin, stagiaire ou volontaire selon. A 400€/mois pendant six mois ou 900€/mois pendant deux ans, ça dépend. A vivre un peu à l’arrache, au grès des coupures d’électricité, d’internet et d’autres…

Si cela, entre autres, ne t’effraie pas, si tu es prêt à te lancer dans les démarches pour (re)partir en mission, alors tu vas très certainement te retrouver confronté aux questionnements suivants…

Un métier qui offre des expériences intérressantes... - Ayiti, Mars 2016
Un métier qui offre des expériences intérressantes... - Ayiti, Mars 2016

Ou serais-je basé(e) ???

 

 

Le travail sous les cocotiers, il te faut d’ores et déjà oublier… cela n’arrive qu’aux autres ou aux collègues un poil plus expérimentés (il semblerais que dans ce milieu il faille « en chier » un peu d’abord, avant de pouvoir prétendre aux plages de sables fin… confirmé par mon parcours, nan ?)

 

Et même si tu as postulé pour un poste plus qu’alléchant de responsable financier au Myanmar, la douce chargée de RH qui te rappelle pour tes entretiens / test de validations sait d’ores et déjà que l’on va te proposer ensuite de partir pour le Sud-Soudan. Elle le sait car elle a fait signer le contrat lié au poste basé au Myanmar trois mois plus tôt.

 

Aussi, si tu t’apprêtes à postuler dans l’une de nos « grandes » ONG, et que tu as peu ou pas d’expériences, il te faudra être flexible en termes de localisation. Mais pas de craintes, l’expérience montre que même les pires Enfers fourmillent de Paradis.

 

 

Quels types de contrats / pour quelles durées m’engager ?

 

 

Si tu vas être basé sur le terrain, alors :

 

 

Un CDD !!!!!!  D’abord parce que dans la majeur partie des cas, c’est ce que l’on va te proposer. A répétions même si tu les acceptes sans conditions… Ensuite, parce que dans ce milieu, où l’on va te demander de te consacrer à 200% à ton travail, il est bon de se fixer des échéances. Quitte à les repousser. Avoir une date de fin à son contrat permet de relativiser les situations parfois compliquées du quotidien. De se dire que dans…. de temps, ce sera fini, tu passeras à autre chose.

 

Pas pour te permettre de procrastiner, comme les plus pervers de mes collègues arrivent parfois si bien à le faire (je ne vous raconte pas le nombre de cadavres qui trainent dans les placards de nos missions humanitaires…) mais bien au contraire de te donner à fond sur une période bien donnée.

 

Avec en vue, à la fin de cette ligne droite, tes vacances bien méritées. Et puis… les remplacements sont si biens gérés  que dans tous les cas si tu veux rempiler, cela devrait aller…

 

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Une Connexion qui tient parfois du fantasme...


…Et je pèse mes mots !

 

Si le voyageur que tu es a eu la chance de passer au fin fonds d’un des pays que j’ai pu traverser, il me comprendra (oui, même en France, on parle là de vécu… ;).

 

Que tu aies séjourné en capitale, ait été basé « en brousse », que tu sois un  touriste qui une fois c’est un peu perdu, un aventurier d’une nuit ou de toute une vie,… tu as pu faire l’expérience de messages d’erreurs, ou autres qui reviennent bien trop souvent.

 

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Pour Vous j'ai testé... ZIKA


Que recherche le voyageur de toutes sortes, qu'il soit touriste, travailleur humanitaire, qu'il ai vendu son âme pour le développement de nos industries/compagnies et continu à promouvoir un néocolonialisme sans forcément le savoir, ou autre...(ou tout à la fois) si ce n'est avant tout de nouvelles expériences ?!

 

Des "nouvelles expériences", en maintenant plus de 4 ans de pérégrinations diverses, dans des pays plus où moins "safe" comme on dit dans le métier... Des belles, des un peu moins belles (sur le moment, parce que toutes finissent par devenir de bons souvenirs, avec le temps... mon esprit à cette capacité à oublier certains aspects de cette vie parfois... et c'est peut-être ce qui fait que toujours, j'ai cette envie de repartir...), mais qui valaient toutes le coup d'être vécues, partagées.

 

Aussi, de passage rapide en Haïti, ayant d'ores et déjà expérimenté Paludisme(x3), Fièvre Jaune, Amibes... je ne pouvais ne pas expérimenter ce virus qui à tant fait couler d'encre ces dernier mois, qui à rendu toute personne ayant traversée l’Amérique du Sud un peu pestiférée aux yeux de ses semblables européens, qui à presque réussi à faire légaliser l'avortement dans des pays ou les viols avec violences n'y étaient même pas arrivés... : ZIKA.

 

Perdu au milieu des montagnes, pas très loin de l'endroit où Christophe Colomb posa le pied pour la première fois en Haïti, je saisi l'occasion de cette solitude choisie (ou presque) pour partager cela avec vous, lecteurs du Dimanche. Pour vous faire un peu découvrir ce que peut-être cette maladie, dissiper quelques préjugés, fantasmes,... juste vous informer.

Premières manifestations de la maladie - Bombardopolis, Mars 2016
Premières manifestations de la maladie - Bombardopolis, Mars 2016

Premier Jour

 

A priori ça y est, mes efforts portent leurs fruits. Après maintes journées à me faire dévorer jours et nuits par ces petites bébètes voraces, les premières sensations un peu bizarres envahissent mon corps. Je me réveille la gueule un peu enfarinée, me sens un peu fatigué (au réveil... chelou !) et file devant la glace de notre salle de bain commune... Petites rougeurs sur le torse, les bras/mains couverts de petit boutons qui ne démangent pas encore... ZIKA est là !

 

Deuxième jour

 

Le torse couvert de rougeurs, des sensations de piqures qui surgissent à l'improviste, une fatigue générale... le virus commence à se faire ressentir un peu plus fort. Tout cela, plus l’intestin un poil barbouillé, autant vous dire que je ne me sent pas des plus en forme. Je l'ai bien cherché, à refusé de dormir sous des moustiquaires, et n'utiliser comme répulsif que des bougies à la citronnelles... (j'ai vu des moustiques,  ici, attirés par leur lumière.. what the F**k???!!). Mais le pire dans tout cela, c'est de se sentir, pour la première fois, un poil plus proche de ma grand mère (et pourtant des milliers de Km nous séparent)... à cause de ces douleurs dans les mains, qui à priori ressemblent fort à de l’arthrose. Ne plus pouvoir serrer les mains, ou alors avec difficultés.. il ne fait pas bon se sentir vieux... ;-)

Pas dde fièvre pour le moment, pas de tremblements... on dirait pour l'instant un palu timide.. espérons que cela dure.

 

Troisième jour

 

Un peu de sueur la nuit dernière, un peu plus de mal à taper ces quelques lignes ce jour.. une fatigue persistante qui ne donne pas une grande envie de se rendre au travail... et garanti à mes collègues un seuil de tolérance aux petites bourdes du quotidien proche de zéro... je me tien debout, Zika ne semble finalement pas la pire des expériences, en terme de maladie exotiques (enfin, tant que je ne prévoit pas de tomber enceinte- le lien étant toujours à confirmer, selon les sources ;). Les petites (grandes par endroits) rougeurs sont toujours là, mais ne se perçoivent plus tant que ça. Serait-ce le début de la fin ?

 

Quatrième Jour

 

Tout vas déjà mieux, je reprend le rythme de croisière au taff, me sens encore un peu fatigué, mais pas plus qu'àprès une grosse grippe, il semblerait que la sortie de crise se confirme. La fin de cette aventure donc, est par la même occasion de ce billet.. Plus de peur que de mal en fait si je dois en faire le bilan. Amis lecteur, je conclurais donc en ne vous souhaitant pas de partager cette expérience avec moi, mais en vous rassurant sur la gravité de cette maladie, si vous deviez vous rendre dans une des contrées infestées par ce virus, enfin tout au moins si vous n'êtes pas enceinte, où comme moi ne prévoyez pas de l'être ;)

 

Enjoy your trip, qui ne risque rien ne profite de rien...

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Calais, visite surprise


Calais... je ne savais pas trop quoi en penser jusque là... Réfugiés, camps, éviction,... des mots qui sonnent à mes oreilles comme un ailleurs, un quotidien trop présent dans "mon" ailleurs, sur lesquels je ne pouvais, ici, mettre aucune image... jusque là...

A l'heure ou nos élus multiplient les annonces, parlant de démolitions imminente de plus de 2000 abris, je décide d'aller partager, ne serait-ce que pour quelques instants, la vie de Aboubacar, Azizi, Gulh Mahamat, Mango... et  de tant d'autres. 
Savoir prendre le temps de m'y arrêter, de réaliser par moi même les conditions d'accueil inacceptables dans lesquelles l’État des droits de l'Homme laisse croupir une partie de l'Humanité.

12h30 - Arrivée sur place
Actuellement située à près de 7km du centre ville de Calais, la "jungle" couvre actuellement plus de 4km2, coincée entre la zone industrielle des Dunes et la nationale 216.

En son sein, du premier coup d’œil, il est impossible de comprendre l'agitation qui semble y régner. Cafés, restaurants, boutiques ont fleuries tout au long de la rue principale, et dans "les artères principales". Afghans, Soudanais, pakistanais... y croisent votre chemin et celui des dizaines de journalistes, volontaires, employés d'organisation, tous semblant savoir où aller et comment s'orienter dans cette pagaille...

15h00 - Premières rencontre et déambulations anarchiques
Quelques sourires plus tard, me voilà confortablement installé dans la caravane de Azizi et de ses trois comparses, arrivés d’Afghanistan il y à de cela trois mois. Lui, 33 ans, dont la femme et les deux jeunes enfants sont restés en Afghanistan, veux passer en Angleterre.

Ses deux comparses, 20 et 22 ans, veulent eux l'asile en France : le prochain rendez vous est fixé pour dans trois jours et ils n'ont aucune idée des papier à fournir....

Le troisième, un poil plus âgé, à perdu l'esprit il y a de cela trois jours... Une nouvelle de son pays, de sa famille très certainement, l'à laissé dans un état de totale confusion, dont il ne semble pouvoir sortir. Son frère, installé en Angleterre, va prendre le risque de traverser de nouveau la Manche pour venir le visiter.

 

Ils m'ouvrent leur foyer, leur cœur, partagent leurs histoires comme seul les Afghans savent le faire.

18h00 - Comme à la maison
Malgré le temps maussade, malgré la boue qui s'infiltre partout et le vent qui perce même les plus gros manteaux, je ne croise ici que sourires et joue de vivre. Tant sur le visage des ces pauvres âmes que sur celui des bénévoles... personne ici n'a voulut cela, mais il faut faire avec. Les ONG, les réfugiés eux même, et les quelques utopistes œuvrant ici font du bon boulot, se donnent à fond, et le résultat est visible. Toutefois la coordination et les fonds manquent. La voie des premiers concernés peine à se faire entendre... Ce qu'il nous faudrait ? Des lieux de vie... me confiait un ami. Ce qu'il nous manque le plus : un peu de liberté, la possibilité de sortir de cet endroit, d'aller faire des courses sans craindre de se faire déporter...

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Bali - Oui, mais pas à n'importe quel prix....


Plage de Gili Island (Gili T), Low saison
Plage de Gili Island (Gili T), Low saison

Arrivé sur l'Ile de Bali, principal site touristique de l'Indonésie, qu'elle ne fut pas ma surprise... plus habitué aux pays inhospitaliers, j’atterrissais en ce début de mois de février, au sein du plus grand paradis artificiel qu'il m’ait été donné d'observer.

 

Atterrissant à Denpasar, principal aéroport de l'Ile, je passais tout d'abord une nuit dans le quartier de Renon (Surprise du chauffeur de taxi : Vous n'aller pas sur Kuta ?... Je comprendrais plus tard pourquoi) avant de rejoindre l’intérieur des terre et passer quelques nuits sur Ubud, bourgade de taille moyenne, point de chute des voyageurs ne voulant pas se contenter du sud, et aller au delà des plages et grands clubs industriels.

Là, Rafting, déambulation dans les rizières tant vantées par tous nos guides  touristiques (une vallée en particulier fait l'objet du plus gros rassemblement de "Blancs", près de Tegallaland), mais aussi passage par la forêt des singes et célébration de l'anniversaire d'une partenaire d'aventure, rencontrée plus ou moins par hasard (Brunch et après-midi au Restaurant le Jingle Fish, dans la banlieue de Ubud... cela vaut le détour !).

Lieu de rencontre avec les fameux massages Balinais aussi, abordables si il en est (A moins de 5€/h on en redemande...).

 

La suite : parenthèse un poil plus calme. Accompagné par deux compagnons de route, nous options pour une halte sur Lovina, paradis au plages de sable noir. 

Première séance de plongée, aux prix les plus abordables au monde (en basse saison, une plongée bien négociée vous reviendra  à moins de 50€, la certification complète à 250... mais allez plutôt la faire du côte de Amed, à l'Ouest de l'ile, où deux épaves en font le site le plus intéressant au dire de tout les moniteurs...). 

Aussi, comment ne pas évoquer ici les chutes de Gigit, visitées  sous des pluies torrentielles (veuillez penser à bien prendre en compte la période de la mousson s vous deviez préparer un voyage sur cette Ile... ils en est qui se sont trouvés quelque peu désabusés après plusieurs jours enfermés dans leurs chambres...), dont les échoppes touristiques ne semblent pas se rendre compte...(nous cherchions des chutes, endroits "sauvages", déception assurée... Magnifiques   moments, un poil décalés, mais appréciés !

 

Sur le retour, passage par Gili Island.

Bon compromis entre le calme de l'intérieur des terres (Visiter Bali en basse saison c'est comme se retrouver à Disneyland  après la fermeture...) et l'agitation de Kuta (on y vient ensuite..), ici vous trouverez le paradis des voyageurs ordinaires... Accommodations accessibles et de qualité pour tout les prix (vous trouverez facilement pour 150 000Rps (9€) une chambre individuelle), établissements proposant soirées de tout styles, du reggae à l'électro intense, nourritures diverses et variées, Cocktails traditionnels et aux Mushrooms fabriqués devant vos yeux... (Effet garanti, 6€/100 000Rps pour plus de deux heures de voyage léger, c'est presque donné ;-)

 

Enfin, et ce ne fut pas la partie la plus facile, passage sur Kuta...

 

Ayant pu lire certain blogs, récit de voyages... et croisé moult voyageurs aux avis contradictoires, je me devais de passer par ce lieu phare du tourisme Balinais.  Je ne fut pas déçu.

 

Si j'avais déjà bien perçu, tout au long de ces deux semaines, que cette partie du monde ne vit que pour/par le tourisme (mon périple se déroulant en pleine saison des pluies, je n'ai fort heureusement pas eu à subir la haute saison...), cela ne peux être remis en cause après un passage sur Kuta. 

En effet, s'y retrouve toute la lie des fêtards du monde entier (et parmi eux des milliers d'Australien, venant prendre du bon temps pour pas cher...), attirés par des dizaines de clubs, plus gigantesque les uns que les autres, offrant promotions exceptionnelles, aux happy houres extravagantes (de 1pm à 20pm) et des "produits" moins conventionnels. Dans la rue, un bourdonnement incessant : "Pss, tsss, ladies, marijuana, mushroom, taxi, transport, ladies, something... ???) qui reflète malheureusement aussi très bien ce que la jeunesse d'aujourd'hui vient y chercher (et encore, je ne parlerais pas ici des "papi" croisés sur mon chemin, qui ne semblent plus avoir grand espoir de rédemption...)

 

Bref, si vous envisagez de visiter cette île, attendez vous à tout cela, à plus ou moins grande échelle, selon la période (au vue de la basse saison, il est clair que je ne saurais vous conseiller d'y aller en haute...), et soyez certain de vos compagnons de voyage (un groupe de jeunes hommes sera bien plus sollicité...) ainsi que de votre capacité à manager les habitants de cette petite ile (où à vous faire manager par eux ;)

 

Bali, j'y retourne mais pas à tout prix.

 Surparf


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